Affichage des articles dont le libellé est généalogie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est généalogie. Afficher tous les articles

lundi 22 juin 2015

Argentine: Immigration française

L’émigration française en Argentine au XIXe siècle

Argentine, Argentine. un nom prédestiné qui fait rêver les plus pauvres!! Voici un texte publié il y a bientôt 15 ans sur l'immigration française.
Editeur : La Salida n°29, juin à septembre 2002
Auteur : Martine Peyrot (entretien avec Estella Belloni et Dolores Serrano)
L'émigration française en Argentine au XIXe siècle
Famille Balencie, Argentine
L'indépendance et la construction de l'Argentine moderne (en 1810) a entraîné une profonde modification de son économie. La mise en valeur d'immenses territoires pris aux amérindiens a exigé une abondante main d'œuvre et il a donc fallu provoquer une immigration.
L.S. : Quelles sont les causes de l'émigration en Argentine ?
Estella et Dolorès : elles sont multiples, d'ordre politique, économique et social. Le bouleversement que la France a connu tout au long du XIXe siècle a contraint à l'exil de nombreux Français aux idées libérales et anticléricales qui ont trouvé refuge en Argentine. Ce sont ces individus qui marqueront profondément la culture argentine.
Au cours du XIXe de graves crises ont affecté le secteur agricole (disette, grêle, famine, oïdium, incendies, phylloxéra...) provoquant un exode rural en masse. De nombreux jeunes appelés d'origine sociale humble, préféraient partir et devenir insoumis plutôt que de répondre à l'appel du service militaire. Le régime successoral (droit d'aînesse ou morcellement excessif de la terre) a été une autre raison de départ.
Dans certaines régions, la population a atteint son maximum démographique et, ne pouvant évoluer pour se nourrir, l'idée de partir s'est rapidement imposée. Autant de raisons qui ont poussé les gens à partir.
L.S. : D'où viennent les émigrants qui débarquent en Argentine ?
Estella et Dolorès : ce sont principalement des Basques, des Béarnais, des Savoyards, des Aveyronnais et des Bretons.
L.S. : Quels facteurs contribuent à prendre la décision de partir ?
Estella et Dolorès : au début, le départ se fait à titre individuel parce qu'une connaissance où quelqu'un de la famille est parti et qu'on a de bons échos. Ensuite, des agences privées (comme la maison anglaise Lafone et Wilson), des agents du gouvernement de l'Argentine, des compagnies maritimes (trouvant une solution pour que le bateau qui doit rapporter des marchandises des Amériques ne parte pas à vide) s'emploient à inculquer l'idée de partir comme solution aux problèmes.
Il faut dire que vers les années 1850, le gouvernement de l'Argentine fut lui-même le promoteur d'une politique de colonisation. A cette fin, soit on vendait des lopins de terre payables à longue échéance, soit on affectait une parcelle à des familles pour les inclure dans un projet de création de colonies. Dans ce projet, toute l'infrastructure (école, église, outils, terrains communaux) était à la disposition de chacun.
L.S. : comment s'y prennent les agents pour appâter les candidats ?
Estella et Dolorès : ils sont redoutables. La publicité était nécessaire pour mener à bien ce genre d'opération, elle brossait des descriptions merveilleuses de ces pays d'Amérique, en particulier du Río de la Plata, où l'argent se gagnait si facilement. C'est une propagande bien ciblée et attirante qui les faisait opter pour l'Argentine. Mais, leurs discours étaient parfois si trompeurs, l'escroquerie était telle, que les Pouvoirs Publics durent légiférer
L.S. : comment s'effectuait la traversée ?
Estella et Dolorès : la durée de la traversée était variable passant de 60 jours au temps de la navigation à voile à 25 jours en 1862 avec les bateaux à vapeur. Cependant, le tarif sur les bateaux à voile étant meilleur marché et la crainte d'une éventuelle explosion des bateaux à vapeur conduisaient les émigrants préférer la marine à voile.
L.S. : quel était le prix du voyage ? Comment payaient-ils ce voyage ?
Estella et Dolorès : le prix oscillait de 120 à 300 francs (240 à 600€) en fonction de la classe.Le paiement de ses trajets s'adaptait à la situation économique du passager. Il existe différents cas de figure qui vont de l'hypothèque des biens à l'établissement d'un accord de remboursement basé sur une obligation de travail à l'arrivée en faveur de l'armateur ou de l'agent. Il existe aussi le cas de personnes qui payaient des années durant des traites et partaient à échéance de celles-ci.
L.S. : sur le bateau, quel était le plus gros problème ?
Estella et Dolorès : les transporteurs ne respectaient pas toujours leurs promesses, ne leur fournissant pas assez d'eau potable et de nourriture saines. De plus l'entassement favorisait la propagation de maladies infectieuses à bord. Tout ce ci entraîne souvent des plaintes de passagers qui disaient avoir voyagé « comme du bétail ».
L.S. : a-t-on des données exactes sur le trafic vers l'Argentine ?
Estella et Dolorès : non, mais des principaux ports que sont Bordeaux et Bayonne sont partis entre 1862 et 1866 respectivement 213 et 41 navires ce qui correspond à un trafic humain de 11.200 personnes en 4 ans !
L.S. : ce flux migratoire a-t-il persisté ?
Estella et Dolorès : en fait, à partir de 1880, l'Italie prend la relève, apportant une main d'œuvre bon marché pour les emplois moins qualifiés.
L.S. : comment se réalisait leur installation ?
Estella et Dolorès : le premier contact de ces arrivants était souvent décevant, rien n'avait été prévu pour les recevoir et ils se retrouvaient démunis et dépaysés ne sachant à quelle porte frapper pour obtenir du travail.
A partir des années 1850, logement et nourriture était assuré aux émigrés, aux frais du gouvernement, en attendant leur installation dans le pays. A cette fin, on a construit en 1857 à Buenos Aires un hôtel spécialement affecté aux émigrants : Hotel de los Inmigrantes.
Si les émigrants faisaient partie du projet de colonisation les engagements établis sur le contrat se maintenaient. Les provinces de Santa Fe, Entre Ríos, Corrientes et Buenos Aires sont de bons exemples de réussite de cette politique de peuplement (colonies d'Esperanza, de Baradero , de San Carlos, de San Jerónimo...). On peut cependant citer des exemples d'échec voir de tragédie pour cette tentative de colonisation. Comme celle du docteur Brougnes dans les années 1850-1860 qui se ruina pour exposer le principe de colonie agricole, mais ne put mener à bien son idéal social.
L.S. : maintenaient-ils un contact avec leurs proches restés au pays ?
Estella et Dolorès : certes, il existe des lettres, mais il faut tenir compte de plusieurs aspects : la difficulté de « bien écrire » (savoir écrire mais aussi tourner les phrases !), la langue (ils parlent souvent une langue régionale), mais surtout il s'agit de ne pas chagriner les parents en donnant une image trop noire de son sort. Par conséquent, ces lettres représentent une source d'informations riches mais elles exigent de savoir lire entre les lignes pour deviner la réalité des choses
L.S. : quel rôle ont joué ces émigrants dans la réalité argentine de l'époque ?
Estella et Dolorès : la grande masse des premiers installés en Argentine a poursuivi son activité originelle. Il s'agit principalement d'élevage, industrie laitière, vigne, salaison. Certains s'intégrèrent rapidement, de sorte, qu'en peu de temps, ils purent acquérir assez de terres et d'animaux pour avoir une sécurité financière.
Ces hommes sont arrivés dans ces contrées lointaines avec leurs goûts, leurs façons de vivre, leurs savoir-faire. Ici, ils ont pu concrétiser leurs convictions : les grandes idées de l'Illustration, l'esprit de liberté, le sentiment républicain. On ne peut oublier la forte influence culturelle française qui a toujours eu un rôle prépondérant en Argentine.
L.S. : ce grand flux d'émigration européen vers l'Argentine expliquerait-il que, de nos jours, des milliers de personnes cherchent leurs origines ?
Estella et Dolorès : l'intégration des étrangers en Argentine fut si profonde et si rapide que les descendants des émigrés ne se sont jamais souciés de leurs origines.
Aujourd'hui, c'est la banqueroute de l'économie argentine qui les pousse à chercher leurs liens avec leurs aïeux espagnols, italiens, français, ceux qui ont « fait les Amériques » pour, à leur tour, pouvoir « faire l'Europe ».
Estela Belloni et Dolores Serrano pour la Casa de Santa Fe en París. Propos recueillis par Martine Peyrot
Deux noms d'associations à retenir
1. Casa de Santa Fe en París. 57 rue Daguerre 75014 Paris. Rens : 01 43 21 46 91 ou casasantafeparis@yahoo.fr
Les Argentins vivants en France et les Français amis de l'Argentine, veulent constituer un espace convivial, dans lequel sera mis en commun un désir de rencontre et un réseau d'amis et d'institutions tant en France qu'en Argentine.Notre vocation est de faire connaître et d'établir ces vases communicants sentimentaux qui permettent l'aller-retour permanent et instantané entre la France et cette région de l'Amérique Latine.
2. AMME (Association de la Maison pour la Mémoire de l'Emigration), 13 rue Jean Réveil 64000 Pau
Composée d'une équipe de professeurs et chercheurs universitaires de Pau, Tarbes et Bordeaux qui se sont penchés sur le flux d'émigration massive de cette région vers les Amériques et qui, à partir de là, qui veulent constituer un musée qui rassemble textes, témoignages, et documentation. Par ailleurs ils ont créé un lieu d'accueil pour tous les descendants de ces émigrants.
balencie, Argentine
Tiré de Geneapass.org
Bateaux & Passagers
Base de données   - Liste des bateaux & passagers
Ellis Island   - Liste des passagers émigrants vers les USA (1892-1924)
CastleGarden   - Une base de données créée avec la liste des passagers du Port de New-York en 1820 (date de la création de la liste) jusqu'en 1892 (quand la liste d'Ellis Island est mise en place). Cette base couvre 80% des données et le travail continue. Une recherche élémentaire pour un nom est gratuite mais des recherches plus poussées seront disponibles avec paiement
Généafrance   - Guide pour les recherches sur Ellis Island
Frenchlines   - Il s'agit des listes de passagers des traversées ayant eu lieu de 1864 à 1936, sur les lignes transatlantiques de la Compagnie Générale Transatlantique
AGB   - Émigration au départ de Bordeaux
ISTG   - Liste des passagers émigrants au départ des ports français
ISTG   - Immigrant Ships Transcribers Guild Passenger Lists (voir l'onglet en haut à gauche listes de passagers et des pays d'émigration, voir aussi l'onglet suivant)
Mary Tollestrup   - Immigration, Naturalization, Passenger Lists and Ships un site très riche en ressources pour tous les pays
A.M.E.   - L'Association pour la Mémoire de l'Emigration. Adresse d'une liste de diffusion sur le site
FranceGenWeb   - Ch. Falgade : des adresses de sites dans le département 64 et accès aux ressources pour la page de la région d'Aquitaine. Importante rubrique sur l'émigration
S. Swiggum & M. Kohli   - TheShipsList website, online since August 1999, will help you find your ancestors on ships' passenger lists.We also have immigration reports, newspaper records, shipwreck information, ship pictures, ship descriptions, shipping-line fleet lists and more...
Voir aussi le travail de G.Roelly - Emigration au départ d'un port français (Marseille, Bordeaux, Cherbourg et Le Havre) vers l'Amérique du Sud..
Retour à l'accueil
 

mardi 19 mai 2015

Les enfants de mes enfants...

Les enfants de mes enfants...

Enfants et Parents!!! Et donc, cher lecteur, voici ce que l’on peut réaliser avec un bon logiciel de généalogie. Je ne citerais que «The Next Generation of Genealogy Sitebuilding» qui m'a permis de faire un site web familial.
Voici une ligne directe généalogique.
BILLARD BALTYDE, Clovis, Jean, Abraham est un petit-cousin de 14e génération (de la 4e à la 18e) de Armand de GONTAUT BIRON.
enfant, histoire, généalogie, famille

blason de Gontaut de Salagnac
Puisqu’ils ont un ancêtre commun en la personne de:
  1. de GONTAUT BIRON, Gaston, VI qui a eu 9 enfants avec de SALIGNAC, Catherine, dont...
  2. de GONTAUT DE SALAGNAC, Brandelis qui a eu 2 enfants avec RICARD de GOURDON de GENOUILLAC, Anne, dont...
  3. de GONTAUT DE SALAGNAC, Armand qui a eu 4 enfants avec de SALIGNAC, Jeanne, dont...
  4. de GONTAUT BIRON de SALAGNAC, Pierre qui a eu 4 enfants avec d'ARROS, Elisabeth, dont...
  5. de GONTAUT BIRON, Marguerite qui a eu 3 enfants avec de CASAMAJOR, Pierre
    enfant, histoire, généalogie, famille
    de Casamajor de Gestas
    , dont...
  6. de CASAMAJOR JASSES, Elisabeth qui a eu 1 enfant avec LAFFARGUE, Daniel...
  7. de LAFFARGUE, Marguerite qui a eu 3 enfants avec de HABAS, Jean, dont...
    enfant, histoire, généalogie, famille

    de Habas
  8. de HABAS, Henri qui en a eu 4 avec de JOURDELLE, Jeanne, dont...
  9. de HABAS, Armand qui a eu 1 enfant avec d’ABBADIE, Elisabeth...
  10. de HABAS, Jeanne qui a eu 3 enfants avec BORDENAVE DIT LEPINE, Antoine, Paul, dont...
  11. BORDENAVE LEPINE, Jean qui en a eu 6 avec BELLOCQ, Jeanne, dont...
  12. BORDENAVE, Marie, Pauline qui a eu 5 enfants avec TOURON, Jean, dont...
  13. TOURON, Adrien qui a eu 3 enfants avec CADAILLON, Marie, dont...
  14. TOURON, Thérèse, Marie qui a eu 3 enfants avec BOUYRIE, Auguste, Pierre, dont...
  15. BOUYRIE, René, Raymond, Jean, Baptiste qui a eu 1 enfant avec DESCOUEYTE, Gabrielle...
  16. BOUYRIE, Elisabeth, Myrthil qui en a eu 5 avec BILLARD, Jean, Louis, Christian, Pascal, dont...
  17. BILLARD, Serge, Christian, Roger qui a eu 2 enfants avec CHABAL, Martine, Sylvie, dont...
  18. BILLARD BALTYDE, Clovis, Jean, Abraham né le 2 juin 1989
Nous verrons dans un deuxième temps l’ascendance de Brandelis de Gontaut de Salagnac

vendredi 1 mai 2015

Vincent Jean (1792-1870): Berger et Médaillé

Vincent Jean (1792-1881): Berger, médaillé de Sainte-Hélène

bonjour,
pour info, trouvé site internet de AD Aube: le mariage de Vincent Jean né à St-Leger-Les-Mélèzes, Canton de St Bonnet (Hautes Alpes) le 7 mars 1792, fils de Charles et Marie Davin. Je pense qu'il s'agit plutôt de Anne Davin d'après les relevés publiés sur Généanet par les généalogiste.
L'année 1792 est manquante aux Archives Départementales des Hautes-Alpes ce qui fait que personne n'a enregistré la naissance de ce Jean Vincent.
Le mariage a été célébré à Pougy (Aube) le 5 mars 1821 avec Marguerite Pion demeurant à Pougy, native de Epagne (Aube)
Jean Vincent demeurait à Molins avant son mariage, commune proche de Pougy.
AD Aube Pougy et Verricourt 1793-1824 Mariages page 170-171 : Mariage
vincent, généalogie, famille

Mariage de Jean et de Marguerite Pion le 5 mars 1821 à Pougy. Partie 1
vincent, généalogie, famille

Mariage de Jean et de Marguerite Pion le 5 mars 1821 à Pougy. Partie 2
Ce couple aura une descendance à Pougy, vous pouvez consulter si vous le souhaiter mon site Généanet ( eoudin )ou sont enregistrés cette descendance, connue à ce stade de mes recherches.
o Jean VINCENT 1792-1870 &1821 Marguerite Appoline PION 1795-1881
o Marie Elise VINCENT 1825-1826
o Nicolas François VINCENT 1828- &1851 Marie-Anne Eugénie HARMAND 1828-1873
o Adolphe Placide VINCENT 1854-
o Nicolas François VINCENT 1828- &1875 Pérosine Elisa PRÉVOT 1853-
o Paul Désiré VINCENT 1876-
o Mort-Né VINCENT 1882-
Né le 7 mars 1792 - Saint-Léger-les-Mélèzes, 05260, Hautes-Alpes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, FRANCE
Décédé le 11 octobre 1870 - Pougy, 10240, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE , à l’âge de 78 ans
Berger
Parents
Charles VINCENT
Anne DAVIN
Union(s), enfant(s) et les petits enfants
Marié le 5 mars 1821 , Pougy, 10240, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE, avec Marguerite Appoline PION , née le 30 mars 1795 - Épagne, 10500, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE , décédée le 21 octobre 1881 - Pougy, 10240, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE à l’âge de 86 ans (Parents : H Honoré PION 1765-1821 & F Marie-Jeanne GEOFFROY ca 1772-1832 ) dont
F Marie Elise VINCENT 1825-1826
H Nicolas François VINCENT 1828- marié le 24 novembre 1851, Brévonnes, 10220, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE, avec Marie-Anne Eugénie HARMAND 1828-1873 dont
H Adolphe Placide VINCENT 1854-
Nicolas François VINCENT 1828- marié le 12 janvier 1875, Pougy, 10240, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE, avec Pérosine Elisa PRÉVOT 1853- dont
H Paul Désiré VINCENT 1876-
? Mort-Né VINCENT 1882-
Notes
Naissance :
Canton de St Bonnet - Hautes Alpes
prénom de sa mère dans l'acte de mariage: Marie mais Anne en réalité
Année 1792 absente aux Archives Départementale des Hautes-Alpes
Cordialement,
Oudin Gérard
Réponse de Serge:
Vincent Jean
Sexe M
ID personne I60971 baltyde
Dernière modif. 26 nov 2014 | Editer
Père VINCENT Charles, n. 29 mai 1752, Saint-Léger-les-Mélèzes,05260,Hautes-Alpes,Provence-Alpes-Côte d'Azur,FRANCE 21 octobre 1881 - Pougy, 10240, Aube, Champagne-Ardenne, FRANCE
Relation Parent par alliance
Mère DAVIN Marie, n. vers 1755, Chabottes,05260,Hautes-Alpes,Provence-Alpes-Côte d'Azur,FRANCE , d. oui, date inconnue
Relation Parent par alliance
Mariage 27 nov 1777 Chabottes,05260,Hautes-Alpes,Provence-Alpes-Côte d'Azur,FRANCE
ID Famille F11635 Feuille familiale
Famille PION Marguerite, n. vers 1792
Mariage 5 mars 1821
Type: Civil
Dernière modif. 26 nov 2014 | Editer
ID Famille F23878 Feuille familiale
vincent, généalogie, famille
Mariage de Jean et de Marguerite Pion le 5 mars 1821 à Pougy.
Mais en cherchant bien, voici ce que l'on peut trouver. Pourquoi et donc quelles campagnes???
La médaille de Sainte Hélène, créée par Napoléon III, récompense les 405000 soldats encore vivants en 1857, qui ont combattu aux côtés de Napoléon 1er pendant les guerres de 1792-1815.
Fiche:
nom: VINCENT
prenom: Jean
annee_de_naissance: 03/1792
commune_de_residence: Pougy
departement: Aube
code: F10
pays: France
grade: Soldat
regiment: 53è et 7ème de ligne
periode: 1812-30/07/1816
divers: sur le vu des pièces

jeudi 23 avril 2015

Clement Eulalie Adélaïde (1841-1853)

Clement, Famille d'Ancelle, Hautes-Alpes

43725 personnes portent le nom Clement aujourd'hui en France selon les estimations de L'Internaute.
Clement, une grande famille puisque nous avons recensé 194 Clement dans notre arbre.

Mais ils sont tous d'Ancelle, village des Hautes-Alpes.


généalogie, famille, clement

Dans nos commentaires, nous avons trouvé cette demande concernant Eulalie Adélaïde CLEMENT. La patiente Maryvonne l’a posté plusieurs fois avant que je ne réponde. Mais la santé...

1: Changement Proposé:
Arbre: baltyde
Lien: Clement Eulalie Adélaïde
Description: Mon arrière grand mère s'appelait Clement Eulalie Adélaïde et elle a épousé Peyrin Louis Prosper .

vendredi 20 mars 2015

de Gastebois: Généalogie. Deuxième partie

de La Monde: deuxième branche de Gastebois

de Gastebois: Généalogie. Deuxième partie

Mots suggérés: de La Monde, seigneur de La Monde, seigneur de la Monde, des Mouniers et de Moulis, de Gastebois de la Monde, La Monde, Monde
de La Monde
2. DEUXIÈME BRANCHE: SEIGNEURS DE LA MONDE
Les seigneurs de La Monde: Branche cadette de la famille de Gastebois: De Gastebois de La Monde.
III. Antoine DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Leymarie, 3° fils de Pierre de Gastebois et d'Antoinette de la Faye, fut, au contrat de mariage de son neveu, Jean de Gastebois, le 6 août 1593, procurateur de Thoinette de Bouilhaguet, mère du fiancé. Il épousa demoiselle Jeanne de MARTRES, fille d'Etienne de Martres (de MARTRES : De gueules à 4 cotelles d'argent écartelées de gueules, à un mortier de guerre d'or, et sur le tout d'azur à une main armée d'argent tenant une croix pattée de même.) et de Catherine de Marcillac (Voir l'inventaire fait en 1607, au décès d'Antoine de Gastebois seigneur de Leymarie (archives de la famille). Il en eut trois enfants qui sont :
1° Gabriel de Gastebois, écuyer, seigneur du Cauze, qui épousa, le 31 janvier, demoiselle Anne de Faure, fille de noble Gabriel de Faure, écuyer, seigneur du Cauze, et de Françoise de Neuville. Ils eurent trois enfants qui sont:
A. Pierre de Gastebois, écuyer, qui était en 1624 page de la Reine, Anne d'Autriche, ainsi qu'il appert du contrat de second mariage de sa mère avec Antoine de Gastebois (de la branche aînée). Pierre mourut chez la Reine, sans avoir été marié.
B. N... de Gastebois, mentionné au même contrat.
C. N... de Gastebois, également mentionné audit acte.
2° Charlotte de Gastebois, qui épousa le 9 septembre 1604 messire Pierre de Noguier, écuyer, seigneur de Chassac.
3° Antoine de Gastebois, qui suit :
IV. Antoine DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de la Monde, obtint de Dupuy, délégué de l'Intendant Pelot, le 13 décembre 1666, un jugement de maintenue de sa noblesse. Comme il ne put retrouver et produire le contrat de mariage de son père, il suppléa à ce titre, afin d'établir dûment sa filiation : 1° par un contrat de partage intervenu entre lui et son frère Gabriel, le 26 août 1614, dans lequel ils avaient légalement pris la qualité d'écuyers, fils d'Antoine de Gastebois, seigneur de Leymarie et de Jeanne de Martres ; 2° par une copie de l'inventaire des effets mobiliers recueillis dans la succession du seigneur de Leymarie, fait devant le juge ordinaire de Lauzun, le 18 avril 1607 : Antoine y est désigné « seigneur de la Monde, fils d'Antoine, seigneur de Leymarie et de Jeanne de Martres. » Par contrat du 14 décembre 1635, Antoine épousa demoiselle Henrye de MONTARD, fille de Messire Jean de Montard (de MONTARD : Parti, au 1er d'or à trois bandes de gueules ; au 2e d'azur à deux pattes de griffon d'or contournées), seigneur de Margniac, de Campagnac et du Bue, et de Magdeleine de Bardon de Ségonzac : De ce mariage est issu:
V. François DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de la Monde et des Mouniers, servit dans les armées du roi, ainsi qu'il résulte d'une, procuration donnée à sa femme pour administrer ses biens, à la date du 31 mai 1690, et d'une convocation sous les armes qui lui fut adressée le 15 mars 1694 par M. du Chillaud, lieutenant général de la sénéchaussée de Bergerac, de la part du marquis de Sourdis. Il avait droit de sépulture en l'église de Serres (Voir l'acte de confirmation délivré le 30 mai 1686 à Issigeac par l'Evêque de Sarlat et qui porte la signature de Fénelon. Des ordonnances de maintenue de l'Evêque de Sarlat, datées du 4 juin 1655 et 24 octobre 1727 prouvent les mêmes droits honorifiques en l'église de Saint-Macaire.), sa paroisse, située dans la juridiction d'Eymet. Il avait épousé: 1° par contrat du 17 juillet 1678, demoiselle Marguerite de SAINT-BONNET, fille de Messire de Saint-Bonnet et de Gabrielle de Mézerat, dont il n'eut pas d'enfants ; 2° par contrat du 19 novembre 1679, demoiselle Marguerite DE FEYTOU, fille de Messire Martial de Feytou (de FEYTOU : Ecartelé : au 1er de sinople à l'arbre d'or; au 2° et au 3e de gueules au lion passant d'or ; au 4° d'azur au cerf passant d'argent), écuyer, seigneur dudit lieu et de Marie de Ville : mariage dont sont nés trois fils, institués héritiers dans le testament de François, en date du 5 novembre 1709 et qui sont:
1° Jean, qui suit:
2° Marc-François de Gastebois, écuyer, seigneur de la Pleyssade, lieutenant au régiment de Normandie, ainsi qu'il appert d'une transaction faite entre lui et sa mère, Marguerite de Feytou, le 16 octobre 1718. Il épousa, le 19 novembre 1735, demoiselle Françoise Martinaud, dont il n'eut pas de postérité.
3° Jean, qui n'a pas laissé de traces.
VI. Jean DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de la Monde et des Mouniers, baptisé le 6 septembre 1682, fut capitaine au régiment de Normandie (Voir la mention de cette qualité de capitaine au Régiment de Normandie dans une requête, adressée en octobre 1729, par Marguerite de Feytou, mère de Jean, à l'Intendant de la généralité de Bordeaux. (Archives de la famille.). Par contrat du 6 mai 1725, rédigé en acte public le 3 août 1736, il épousa demoiselle Pétronille de MONTARD, fille de messire Jean de Montard, seigneur de Lespille, et de Jeanne de Riom. Dans son testament du 4 janvier 1735, il institue pour héritiers ses quatre enfants qui sont :
1° Jean-Joseph, qui suit :
2° Marguerite de Gastebois, qui épousa, le 1er novembre 1745 noble homme Jean Malardeau, seigneur de Fontenelles, fils de Jean Malardeau et de Jeanne de Raymond.
3° Pierre, qui n'a pas laissé de traces.
4° Marie-Bonaventure, décédée en bas âge.
VII. Jean-Joseph DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de la Monde, des Mouniers et de Moulis, baptisé en l'église de Serres, le 18 février 1728, entra jeune au service du roi et eut aux armées une longue et belle carrière. Il fut capitaine au bataillon de Lamarque, le Ier mars 1756, et en 1758, commandant du fort de la pointe de Grave, armé de dix-huit pièces de canon. Major d'infanterie le 1er août 1759, major garde-côtes en Médoc, le 30 novembre 1760, chef de division, commandant les écoles d'artillerie de Lormont (près Bordeaux), le 1er mars 1779, il mérita dans ces différents postes l'estime particulière du baron de Verteuil, lieutenant-général des armées du Roi, inspecteur d'artillerie dans la province, et celle du maréchal de Richelieu, gouverneur de la Guienne (Voir la correspondance avec ces deux personnages. (Archives de la famille.). Jean-Joseph ayant demandé au Roi une pension de retraite, le baron de Verteuil apostilla sa requête en ces termes : « M. de Gastebois est un très bon gentilhomme de cette province (Guienne) qui est chargé de huit enfants ; il en a six au service du Roi, il est le septième officier de sa famille (de sa branche), et a toujours servi avec beaucoup de zèle et de distinction. La grâce qu'il demande ne saurait être mieux placée. » D'intéressantes correspondances avec les maréchaux ducs de Biron, de Duras, de Richelieu, de la Force, avec les ducs de Choiseul et de Narbonne, avec Turgot, avec le marquis de Donissan, etc., témoignent de l'estime et de l'amitié dont il était honoré par les personnes les plus considérables de son temps (Ces correspondances ont été conservées aux Archives de la famille.). En 1789, il prit part à l'assemblée de la noblesse du Périgord qui vota l'élection de députés aux Etats généraux. JeanJoseph de Gastebois a épousé : 1° par contrat du 29 avril 1749, Louise-Charlotte de GIRAUDEL, dont il n'eut pas d'enfants ; 2° par contrat du 6 avril 1751, Marie-Anne de VILLENEUVE de DURFORT, fille de messire Pierre de Villeneuve de Durfort (de VlLLENEUVEDURFORT : D'azur à un château d'or parti d'argent et à un lion de sable), baron de Macau et de Cantemerle, seigneur de Ludon, et de Marie de Louppes (Antoinette de Louppes, mère de Michel de Montaigne, appartenait à cette famille.) ; mariage dont sont issus les dix enfants qui suivent :
1° Pétronille, née au Mounier, le 2 février 1752, mariée le 5 janvier 1789, avec noble Jean de Cadot, seigneur d'Argeneuil, lieutenant de cavalerie.
2° Marie-Anne, née le 22 décembre 1752, qui n'a pas laissé de traces.
3° Martial, qui suit :
4° Jean de Gastebois, écuyer, né le 21 février 1755; il servit dans la marine et fut lieutenant de vaisseau. Fait prisonnier par un Corsaire anglais au retour de la Guadeloupe, retenu à Cork, en Irlande, en 1779, il revint dans son pays par suite d'un échange international entre lui et sir James Alison, lieutenant au service d'Angleterre. Sa noblesse fut attestée par ses cousins, les gentilshommes soussignés : Commarque, d'Abzac, de Cours, de Bans, Longueval, Bailler, Gironde, Bideran. Il émigra et mourut sans avoir été marié.
5° Pierre de Gastebois, écuyer, né le 15 février 1756, cadet-gentilhomme le 6 juin 1776 au régiment de Languedoc, sous-lieutenant en 1778, lieutenant en 1785, au même régiment. Il émigra et servit à l'armée des Princes. Il n'était point marié.
6° Antoine, écuyer, né le 30 janvier 1757, fut lieutenant au régiment de Bretagne. Il mourut sans alliance.
7° Marie-Françoise-Eléonore, née le 2 octobre 1759, n'a pas laissé de traces.
8° Armand, né le 18 octobre 1760, décédé à 12 ans.
9° Jean de Gastebois, écuyer, né le 18 novembre 1766, fut admis le 3 octobre 1775 à l'Ecole militaire de la Flèche, et, à cette occasion, fit, devant d'Hozier, ses preuves de noblesse (Ces preuves sont à la Bibliothèque nationale (salle des manuscrits). Il émigra et servit à l'armée de Condé. Il n'était pas marié.
10° Jean-Pierre-Batild de Gastebois, écuyer, né le 13 janvier 1768, admis à l'Ecole militaire de la Flèche le 23 février 1778, sous-lieutenant au régiment de Bretagne en 1782, lieutenant, puis capitaine au même régiment de Bretagne. Il émigra, fut chasseur à l'armée de Condé et Chevalier de Saint-Louis en 1797 : sa promotion dans l'ordre de Saint-Louis fut confirmée en 1815, en récompense de sa fidélité pendant l'émigration et de ses services avant 1789. Le 3 mai 1819, Batild de Gastebois épousa Mlle Zoë de Thamaint de Cressat, fille de M. Jean-Antoine de Thamaint de Cressat (de THAMAINT DE CRESSAT : D'azur à la main levée d'or accompagnée de 4 fleurs de lys même.), Chevalier de Saint-Louis et de la Légion d'honneur et de Mlle Malbey de Luchat. Il mourut sans enfant.
VIII. Martial DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de la Monde et du Mounier, né au Mounier, le 1er avril 1754, fut lieutenant au régiment provincial de Marmande, le 4 août 1771, puis au bataillon de garnison d'Agenais, en 1778. M. de Gastebois fut détenu dans les prisons de Bergerac pendant la Terreur « pour avoir quatre frères émigrés et n'avoir pas témoigné son attachement à la Révolution ». Il se maria avec Mlle Rose de LA BARRIÈRE, fille de noble Pierre de la Barrière (de LA BARRIÈRE : De gueules à trois chevrons d'or herminées de sable.) ex-lieutenant dans la compagnie de Lusignan, au régiment d'infanterie de Pezé, et de Marie Bergey. Il n'eut pas d'enfants et fut le dernier survivant de la branche des Gastebois de la Monde, qui s'éteignit avec lui en 1843.
Branche éteinte.
Retour à la branche aînée
Voir branche de Marignac :article à paraître le 30 mars 2015
de La Monde, seigneur de La Monde, seigneur de la Monde, des Mouniers et de Moulis, de Gastebois de la Monde, La Monde, Monde
« Je valide l’inscription de ce blog au service Paperblog sous le pseudo billardbaltyde ».

vendredi 30 janvier 2015

Massoué: Famille des Pyrénées-Atlantiques

Massoué: Famille d'Orion et d'Orriule

 
Réponse à un commentaire sur le site familial.
 
Commentaires: Bonjour, je suis tombée par hasard sur votre site et j'ai découvert des noms qui me parlaient!
Mon grand père s' appelait Massoué Pierre et habitait Orion ( à côté d'Orriule), il tenait un bistrot. Je voulais savoir si cela avait un lien avec les Massoué que vous citez ?
merci
 
C'est avec beaucoup de retard que je réponds à votre question.
Je suis allé fouiller dans les actes numérisés des archives départementales des Pyrénées-Atlantiques. Cette source est disponible avec accès gratuit à toute personne. En voici l'adresse.
J'ai donc regardé les tables décennales puis les registres de deux villages que vous évoquez : Orion et Orriule.
La distance entre les deux village est en effet très réduite puisque chiffrée à 1853 mètres !
Cela m'a donc intrigué et donc j'ai mis le nez dans les archives. En voici les résultats :
 
Sur Orion :
Massoué Alexandre Pierre né le 31 décembre 1882 et déclaré en mairie le 1er janvier 1883 (acte n°1 : eArchives AD64 1640-1889, FRAD064012-5MI427-0485.JPG)
  • fils de Massoué Jean âgé de 42 ans, cocher et propriétaire 
  • et de Gouarnalusse Marie âgée de 31 ans, ménagère
On trouve aussi dans les tables décennales :
  • Massoué Justin né le 14 mai 1873
  • Massoué Joseph né le 15 août 1876
J'ai eu la flemme d'aller rechercher leurs actes dans les registres...
Le nom Massoué est peu représenté dans les actes du village d'Orion.
Sur Orriule :
Qui concerne les individus Massoué répertoriés sur le site familial, j'ai un peu approfondi.
Massoué Jean a épousé Jeanne Lafont le 19 octobre 1873. La date est donnée dans les tables décennales. Le registre est mélangé et je n'ai pas pu retrouver l'année 1873.
Jean Massoué est né en 1846 et sa femme Jeanne Lafont en 1855, 9 ans d'écart que l'on retrouvera de façon constante dans les déclarations de naissance des enfants.
Jean Massoué est tailleur de pierre.
Le couple, domicilié à Orriule, a eu plusieurs enfants :
  • Massoué Jean François né le 9 juillet 1874 (1874_07_09_AD64_5MI428_P427)

Généalogie Billard-Baltyde
 
  • Massoué Jean né le 21 mars 1876 (1876_03_21_AD64_5MI428_P435 )
Généalogie Billard-Baltyde
 
  • Massoué Noël né le 2 décembre 1878 (1878_12_02_AD64_5MI428_P446)
Généalogie Billard-Baltyde
 
  • Massoué Louise née le 4 avril 1885 (1885_04_04_AD64_5MI428_P470)
Généalogie Billard-Baltyde
 
  • Massoué Anne née le 3 mars 1889 (1889_03_03_AD64_5MI428_P483) et décédée le 23 avril 1890 (1890_04_23_AD64_2MIEC428_P55)
Généalogie Billard-Baltyde

Généalogie Billard-Baltyde
 
  • Massoué Pierre né le 5 juin 1891 (1891_06_05_AD64_2MIEC428_P12)
Généalogie Billard-Baltyde
 
On trouve aussi dans les tables décennales d'autres Massoué, mais sans rapport direct avec le couple Jean Massoué x Lafont Jeanne.
  • Massoué Marie née le 31 mai 1872
  • Massoué Jean Baptiste né le 13 juin 1877
  • Massoué Marie décédée le 25 novembre 1885
Je suis un peu surpris par la latence entre les naissances. En particulier entre 1878 et 1885. Peut-être que Jean Massoué avait un chantier dans un autre village ? 
A noter qu'il existe une maison Massoué, quartier Borces à Orthez : voir la page de la Famille Lenain
J'espère avoir répondu à quelques unes de vos interrogations. Je vous laisse un peu de piment pour activer vos recherches. Vous seriez bien gentille de m'en tenir informé. Je pourrais ainsi mettre le site à jour.
Avec mes meilleures salutations

mardi 20 août 2013

WW 1 and Chinese?: Des chinois en 1914-1918?

On pensait tout connaître du conflit de 1914 à 1918.


  • Les différents belligérants et la chronologie de leur entrée dans cette première guerre mondiale, 
  • Les logiques antédiluviennes de quelques généraux et  la boucherie humaine qui en a découlé, 
  • Les spasmes de chaque nation qui ont changé la face du monde,
  • Les hommes de la famille qui ont trempé leur godillots




On avait fait le tour de la question.

Jusqu’à cet article !

Mais que vient faire la Chine en ce début de vingtième siècle ?


En 1914, les soldats s'enlisent au front et les Alliés manquent de main-d’œuvre. Les gouvernements alliés et chinois négocient alors dans la plus grande discrétion la venue de travailleurs en Europe pour effectuer de dangereuses tâches de logistique militaire.

Les Russes recrutent 200 000 travailleurs.
Les Anglais 100 000
Les Français 40 000, pour la plupart originaires de la province du Shandong, au nord-est de la Chine.
Ils ne sont pas tous recrutés de la même manière.

histoire et généalogie des familles


Les Anglais mettent en avant les YMCA locales (Young Men Christian Association), dont de nombreux membres parlent le chinois et des agences privées comme la Huimi.
A la fin de l'année 1916, les autorités anglaises organisèrent le recrutement de travailleurs chinois dans le Shandong, d'ailleurs sans aucune coordination avec la mission française du fait de l'incapacité des autorités françaises et anglaises à parvenir à un accord sur ce sujet.
Le recrutement anglais fut plus important : plus de 95 000 travailleurs débarquèrent en France après un très long périple (traversée du Pacifique, du Canada et de l'Atlantique pour près de 40 000 d'entre eux, passage du Cap de Bonne Espérance pour les autres) et débarquèrent surtout au Havre et à Calais.
Ils furent employés au déchargement des navires, aux transports des munitions et matériaux divers dont l'armée anglaise avait besoin, à la réparation des tanks, à la construction de voies ferrées et à la réfection des routes ainsi qu'aux travaux de défense (aménagement de tranchées).
C’est ainsi que l’armée britannique créera des Labour Corps (unités de travail) composés de civils volontaires qui compteront en 1918 jusqu’à 100.000 Egyptiens, 21.000 Indiens et 20.000 Sud-Africains sur les deux fronts français et moyen-oriental  et le renfort de 100.000 chinois.

Les Français confient cette tâche en partie à des associations comme le Mouvement Travail-Etudes ou l’Etude Frugale en France. 
Une mission commandée par le Lieutenant Colonel Truptil arriva à cet effet en Chine en janvier 1916, et, après de longues négociations conclut une convention avec des dignitaires chinois chargés d'opérer ce recrutement. C'est ainsi qu'arrivèrent à Marseille environ 37 000 travailleurs chinois provenant essentiellement du Shandong et du Hebei mais également du Jiangsu et du Guangdong.
Ils furent principalement affectés aux usines de guerre puis du fait de la pénurie persistante de main d'œuvre aux principaux ports français pour un millier d'entre eux ainsi qu'à la zone des armées.

Donc  quelques  140 000 Chinois ont ainsi été recrutés dans leur pays à partir de 1916, ont traversé le globe et sont venus travailler en France et en Belgique. Placés sous commandements britannique et français, ils sont arrivés en Europe début 1917, pour les premiers.

Histoire et généalogie de la famille


Chez  les Britanniques, les travailleurs chinois sont ainsi intégrés dans le « Chinese Labor Corps » et doivent œuvrer dix heures par jour, 6 ou 7 jours par semaine (les témoignages diffèrent). Le tout pour un salaire de 1 franc par jour.

Histoire et généalogie de la famille

Chez les Français, intégrés à l’armée, leur contrat de travail stipule qu’ils doivent recevoir le même traitement que les auxiliaires européens. Rien ne dit que cela ait été le cas. Ils reçoivent entre 1 et 5 francs par jour. A cette occasion, le syndicat CGT fait quelques manifestations pour demander l’égalité de traitement entre tous les travailleurs et éviter une sorte de « dumping » social.

Ils ont alors travaillé sur des chantiers ferroviaires, dans des ports, dans des usines d’armement, mais aussi dans des zones parfois très dangereuses, car proches du front. A la fin de la guerre, ils participent au nettoyage des zones bouleversées par les combats et à la reconstruction. Pour ces travailleurs venus de Chine, le quotidien, c’est aussi la mort.

Plus de 8.000 travailleurs décèdent au total pendant cette période. Beaucoup d'entre eux meurent sous le feu de l'ennemi alors qu'ils creusent des tranchées et déminent des terrains. Les autres sont décimés par les épidémies : grippe espagnole, rougeole, tuberculose.

En 1918, on compte dans la région Nord-Pas-de-Calais 17 camps qui regroupent jusqu’à 96.000 hommes. Les principaux camps sont situés à Boulogne-sur-Mer, Wimereux et Etaples où les Chinois assurent pour les Britanniques le déchargement des navires venant d’Angleterre. L’armée française les emploiera de la même manière dans les ports de Calais et de Dunkerque.

Histoire et généalogie de la famille


Les premiers travailleurs chinois retournent progressivement chez eux à partir de novembre 1918, en fonction de la disponibilité du transport. Les derniers voyages n'ont eu lieu qu'en 1920. Parmi les 140 000 travailleurs chinois qui ont fait le voyage vers l’Europe, nombreux sont ceux qui ne sont pas rentrés au pays.
Il faut savoir qu’à la fin de la guerre, les Britanniques décident de rapatrier la totalité des travailleurs chinois, tandis que les Français leur donnent le choix de rester en France.

En mars 1919, ils sont encore près de 80.000 à être présents sur le sol français, mais la plupart repartent vers leurs terres d’origine.

Certains s’installent. 

Ainsi, les archives de la Somme font état de plusieurs chinois fondant des foyers dans ce département. Pour d’autres, environ 3.000, c’est l’implantation en Région parisienne, dans des villages comme Noisy-le-Grand ou Torcy et bien entendu le 13ème arrondissement de Paris, qui n’est pas encore nommé « Chinatown ».
Mais plus de 2500 travailleurs sont certainement morts à la guerre en effectuant leur travail ou des suites d’une maladie.

Bien sûr, à la fin de la Première Guerre mondiale, les gouvernements anglais et français s’empressent de remercier l’Empire chinois pour son aide précieuse. Et ce d’autant que la Chine a déclaré la guerre au Reich en août 1917. Pour autant, au congrès de Versailles, en 1919, les Alliés acceptent les demandes japonaises de reconnaître leur annexion des concessions allemandes en Chine !


Plusieurs années après la fin du conflit mondial, la commission impériale britannique des sépultures de guerre,  CWGC, a fait construire des cimetières en hommage aux soldats et aux travailleurs morts pendant la guerre. Elle a adopté une résolution selon laquelle les victimes de guerre doivent reposer sur le sol où elles avaient été ensevelies, près de l’endroit de leur première bataille. C’est ainsi que des travailleurs chinois sont enterrés dans des cimetières militaires britanniques en France et en Belgique ou dans les cimetières communaux français ».

histoire et généalogie de la famille


Pour en savoir plus, je vous conseille, entre autre:

exposition virtuelle
Chinese Labor Corps
Source
Chine Aujourd'hui
Souvenir Français
Ecole Jaurès-Curie de Sains-en-Gohelle
les chinois en Europe
et
6 videos

Serge Billard-Baltyde

mercredi 24 juillet 2013

Les poilus de 14-18: Mémoire des Hommes, une très bonne source

Mémoire des hommes est destiné à mettre à la disposition du public des documents numérisés et des informations issues des fonds d’archives et des collections conservés par le ministère de la Défense.
Pour la première guerre mondiale:


La première base présente plus de 1,3 million de fiches individuelles numérisées de militaires décédés au cours de la Grande Guerre et ayant obtenu la mention "Morts pour la France". La seconde comprend plus de 70 000 fiches individuelles numérisées de soldats ayant appartenu à l’aéronautique militaire. La dernière base présente les images numérisées des journaux des marches et opérations, des carnets de comptabilité en campagne, des journaux de bord, etc. de toutes les unités militaires engagées durant la Première Guerre mondiale.

Plus de 1,3 million de militaires décédés au cours de la Grande Guerre et ayant obtenu la mention "Mort pour la France" figurent sur cette base de données.

La mention "Mort pour la France" est accordée, suivant certaines conditions, en vertu des articles L488 à L492bis du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de la guerre.Celle-ci a été constituée par la numérisation et l’indexation des fiches élaborées au lendemain de la Première Guerre mondiale par l’administration des anciens combattants et aujourd’hui conservées par la direction de la Mémoire, du Patrimoine et des Archives du ministère de la Défense.
Cet ensemble de fiches nous a été transmis tel qu’il a été constitué et ne prétend pas à l’exhaustivité.
Un document historique n’a pas vocation à être enrichi et complété. En cas d’erreur manifeste, toutefois, des modifications pourront être effectuées sur le document en ligne, soit à l’initiative de l’administration, soit à la demande des particuliers souhaitant exercer leur droit de rectification conformément à l’arrêté portant création du site Internet Mémoire des hommes, en écrivant au webmestre ou à l’adresse postale indiquée dans l’aide à la recherche.

La base de données du personnel de l’aéronautique militaire de la Première Guerre mondiale résulte de la numérisation et de l’indexation d’un fichier conservé par le département Air du Service historique de la Défense au château de Vincennes

Cet ensemble de fiches nous a été transmis tel qu’il a été constitué et ne prétend pas à l’exhaustivité.Elle comprend plus de 74 000 fiches de personnels ayant appartenu à l’aéronautique militaire au cours de la Grande Guerre, qu’il s’agisse du personnel navigant (pilotes, observateurs, mécaniciens de bord, mitrailleurs) ou du personnel au sol (mécaniciens, météorologues, techniciens photographes, voiliers, charpentiers, et tout le personnel d’intendance).
Un document historique n’a pas vocation à être enrichi et complété. En cas d’erreur manifeste, toutefois, des modifications pourront être effectuées sur le document en ligne, soit à l’initiative de l’administration, soit à la demande des particuliers souhaitant exercer leur droit de rectification conformément à l’arrêté portant création du site Internet Mémoire des hommes, en écrivant au webmestre ou à l’adresse postale indiquée dans l’aide à la recherche.

La direction de la Mémoire, du Patrimoine et des Archives (DMPA), en partenariat avec le Service historique de la Défense (SHD), a souhaité étendre à un plus large public l’accès aux fonds documentaires du ministère de la Défense en complétant les informations individuelles des fichiers des « Morts pour la France » déjà en ligne. Les trois onglets vous permettent d’accéder aux différentes pages de l’application.

C'est ainsi que j'ai pu rapidement ce soir retrouver 5 fiches:

Mort de la grippe le 9 mars 1919 à l'hôpital Saint Mandrier de Toulon

Billard Henri Alfred
Disparu le 5 novembre 1916 à Sailly-Saillisel


Disparu, tué à l'ennemi le 20 Décembre 1914 à Minaucourt-le-Mesnil-lès-Hurlus


Morereau Hippolyte
Décédé le 20 mars 1915 par septicémie après blessure au genou à l'hôpital de Dax


Tué à l'ennemi le 8 mai 1918 à Hallebast,8900,West Vlaanderen, Belgique


Il m'a fallu environ deux heures pour récupérer ces fiches et les mettre en blog.

Sur le site familial, j'ai pu créer un rapport qui contient l'identité de tous les hommes qui avaient l'âge pour être mobilisés.
On arrive à 233 individus...........................