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lundi 1 juin 2015

Balencie: Des Hautes-Pyrénées vers l' Argentine

Famille Balencie, originaire des Hautes-Pyrénées

Balencie. Trouvée dans la file des commentaires sur le site familial la question suivante :
«Je recherche des infos de mon arrière-grand-père Pierre Balancie de Bigorre 65 qui a émigré à Dolores de 1860 a 1882 puis est revenu à Adast où il est mort en 1908.»
J'appelle Sherlock Holmes, Hercule Poirot, Miss Jane Marple et Joseph Rouletabille. Tous cousins bien sur...
Et nous voici lancés à la recherche de Pierre Balencie. L'aventure débute à proximité des sommets imposants du massif de Balaïtous pour aller s'asseoir dans «El Parque Libres del Sur» et contempler le Paseo de la Virgen de los Dolores puis enfin se reposer dans le château de Miramont vendu par les filles de Calot au journaliste-animateur de radio télévision Jacques Chancel, originaire du village voisin d'Ayzac-Ost.
balencie
Le département des Hautes-Pyrénées s’est classé au deuxième rang national (après les Basses-Pyrénées) pour le nombre d’émigrants au XIXème siècle : l’Algérie, la Louisiane, l’Argentine surtout ont attiré nos compatriotes.
Cette migration culmine dans les années 1850-1860 avec la tentative du Docteur Brounges de Caixon (Hautes-Pyrénées). Après avoir signé un contrat de colonisation avec le gouvernement de Corrientes, il va tenter de porter remède à la misère existante de nos contrées en organisant une « émigration avec garanties » de familles paysannes.
Chaque colonie ainsi constituée comptait 200 familles soit 1000 travailleurs et dès le départ, un curé, un médecin, un instituteur, un juge de paix...
Une autre particularité de ce département est la présence à Garaison, d’une institution privée, siège des pères missionnaires «lourdistes» qui ont installé, dès le XIX° siècle, de nombreuses filiales en Amérique latine : Tucuman, Buenos-Aires, Brésil... Ils ont tissé un réseau de relations étroites entre les Hautes-Pyrénées et l’Argentine notamment.
Le pourquoi du départ et retour de Pierre Balencie: Tiré de Lionel Dupont
Refus de la Conscription
Fier et indépendant, ne parlant souvent que le basque, quelquefois lent d'esprit et susceptible, le Basque du 19éme siècle, malgré son courage et ses qualités guerrières, n'était pas fait pour une existence de caserne. Habitué à vivre en famille et attaché à ses mœurs et coutumes, il ne pouvait accepter la perspective d'avoir à perdre sept années de son existence pour aller vivre au milieu d'étrangers dont il ne comprenait ni la langue, ni le caractère, ni les traditions. Aussi dès que l'âge de la conscription approchait, son instinct atavique le poussait à émigrer. Avec une meilleure connaissance du français et généralement un caractère plus souple et vif, le Béarnais et le Bigourdan, étaient également entraînés à imiter le voisin. Il leur était en effet facile de passer en Espagne, comme leurs ancêtres l’avaient fait, au cours des siècles précédents, pour commercer en Navarre où y trouver refuge..
Au 19éme siècle, et dans toutes les Pyrénées, le refus de la conscription était donc très fréquent. Ce n'est pas tout à fait un hasard, si les statistiques françaises de l'époque, montrent que les départements des Hautes et Basses Pyrénées comptaient plus de la moitié du total des insoumis de France. Beaucoup de jeunes pyrénéens avaient en effet l’habitude d’utiliser différents moyens, légaux ou illégaux, pour échapper au service militaire.
Les moyens d’échapper au service militaire étaient au nombre de trois :
1. Le passage légal à l'étranger : Dans ce cas les jeunes pyrénéens partaient avant la date d'appel de leur classe et étaient déclarés «absents» si un parent ou un ami pouvait les représenter en fournissant une preuve de leur présence à l'étranger.
2. Le passage illégal : Dans ce cas l'appelé était déclaré «insoumis» si personne ne se présentait pour le représenter, ou «déserteur» si, s'étant présenté et déclaré «bon pour le service», le conscrit avait eu la malchance de tirer le «mauvais numéro» sans que la famille ne puisse disposer de ressources financières qui auraient pu permettre le paiement d'un remplaçant.
3. Les mutilations volontaires : Dans l'espoir de se faire exempter, un certain nombre de futurs appelés, n'hésitaient pas à s'infliger ou à se faire infliger par des compagnons ou des rebouteux locaux, des mutilations volontaires plus ou moins bénignes. Solutions à la limite de la légalité, mes radicales et héritées de l’Empire, les opérations les plus fréquentes pouvaient consister en l'amputation d'un orteil pour être rendu inapte aux longues marches ou en la mutilation d'un doigt, en général l'auriculaire, empêchant d'appuyer sur la gâchette du fusil. Une autre fraude consistait à se faire arracher les dents de la mâchoire supérieure. Les cartouches de fusil encore employées à cette époque comprenaient en effet un tube de carton qu'il fallait pouvoir déchirer avec les dents au moment de leur utilisation. Dans des cas extrêmes certains allaient même jusqu'à l'énucléation de l'œil droit qui les mettait dans l'incapacité de tirer !
Mesures pour favoriser les retours
N'ayant pu obtenir de résultats appréciables pour colmater l'hémorragie des départs, les autorités départementale vont s'attacher à récupérer les insoumis au yeux de la loi militaire et qui, passibles du conseil de guerre, ne pouvaient revenir au pays s'ils en avaient le désir. Le conseil général y voyait un double avantage "ceux qui se sont procuré une bonne position, en transférant leur fortune viendraient contribuer à l'accroissement de l'aisance générale et ceux qui ne nous rapporteraient que le souvenir de leurs souffrances, seraient pour nos populations un témoignage vivant des hasards auxquels l'émigration les expose.
Une première amnistie avait été accordée en 1860, mais les bénéficiaires n'ayant disposé que d'un délai de six mois pour se présenter, les insoumis établis en Amérique n'avaient pu en profiter. En 1864, le Conseil Général formule une nouvelle demande, mais cette fois pour une amnistie sans condition de délai pour tous les insoumis âgés de plus de 40 ans. En 1867, cette même assemblée s'étonnait que l'insoumission ne se prescrive pas, comme les autres délits. En 1874, le conseil général suggérait de profiter de la guerre civile qui déchirait alors le Rio de la Plata pour demander d'amnistier les insoumis de plus de 29 ans: à l'exception de ceux de la guerre de 1870, dont le délit, contracté alors que la France se battait était trop grave pour être absous.
Les partisans du de l'amnistie avaient souligné un certain nombre de points importants dont la loi Militaire du 15 juillet 1889 tiendra finalement compte.
Famille Balencie
Généalogie de Jean Baptiste PUJOLLE
Jeanne BALENCIE mariée avec Jean BOURIDES... dont:
1/Jean BALENCIE.
Marié en février 1765, Marsous (65), avec Anne AUGE-LALACADE ,.. dont:
11/Jean François BALENCIE, né en mai 1784, Marsous (65), décédé.
12/Emanuel BALENCIE, né en avril 1789, Marsous (65), décédé le 18 juillet 1836, Bun (65) (à l’âge de 47 ans) marié le 17 février 1822 (ou le 13 février 1822), Bun (65), avec Brigitte BAILLARDRA,décédée le 21 mai 1873, Bun (65)... dont:
121/Marie Anne BALENCIE, née le 31 janvier 1823, Bun (65), décédée le 10 avril 1876, Bun (65) (à l’âge de 53 ans) mariée le 24 novembre 1847, Bun (65), avec Jean-Paul CAZAU, décédé le 8 janvier 1871, Bun (65) ... dont:
1211/Antoinette BALENCIE, née le 13 juin 1852, Bun,65400,Hautes-Pyrénées,Midi-Pyrénées,FRANCE, décédée le 16 mars 1935, Estaing, 65400,Hautes-Pyrénées,Midi-Pyrénées,FRANCE (à l’âge de 82 ans) mariée le 5 février 1875, Estaing (65), avec Dominique BIALADE, né le 7 novembre 1834, Aucun (65), décédé le 29 mars 1919, Estaing,65400,Hautes-Pyrénées,Midi-Pyrénées,FRANCE (à l’âge de 84 ans) ... dont:
12111/Pierre , Théophile, né le 9 mars 1876, Estaing (65), décédé le 19 décembre 1963, Aspin-en-Lavedan (65) (à l’âge de 87 ans).
12112/Marie Cyprine, née le 20 janvier 1878, Estaing (65), décédée, St Pastous (65). Mariée avec Donatien MENGELLE.
12113/Jean , Gabriel, né le 3 décembre 1879, Estaing (65), décédé le 8 février 1970, Aspin en Lavedan (65) (à l’âge de 90 ans).
12114/Paul , Joseph , Alphonse, né le 6 novembre 1881, Estaing (65), décédé, Ossun (65) marié avec Xy DUTHU.
12115/Jean-Pierre , Auguste, né le 15 novembre 1883, Estaing (65), décédé.
12116/Marie , Jeanne , Mélanie, née le 11 octobre 1885, Estaing (65), décédée.
12117/Laurent, né le 15 décembre 1887, Estaing (65), décédé le 2 février 1956, Ayzac-Ost (65) à l’âge de 68 ans, marié le 25 novembre 1920, Estaing (65), avec Clotilde CAZENAVE, née le 26 juin 1897, Arras (65), décédée le 23 octobre 1985, Ayzac-Ost (65), inhumée le 24 octobre 1985, Ayzac-Ost (65) à l’âge de 88 ans dont:
121171/Elise mariée avec Joseph CANTON
12118/Michel, né le 19 janvier 1890, Estaing (65), décédé le 21 août 1980, Tarbes (65) (à l’âge de 90 ans) Marié le 14 février 1920, Ossun (65), avec Catherine Rose DUTHU, née le 18 janvier 1898, Ossun (65), décédée en 1977, Ossun (65) (à l’âge de 79 ans).
12119/Ovide, Jean-Marie, né le 3 mars 1892, Estaing (65), décédé entre 1943 et 1944, Toulouse (31).
12120/Marianne, née après 1892, Estaing (65), décédée, Aspin (65) mariée avec Jean-Marie ARBERET.
12121/Marie Léonie, née le 26 avril 1856, Bun (65), décédée le 5 février 1926, Lau-Balagnas (65) (à l’âge de 69 ans) mariée avec Simon VERGE.
122/Pierre BALENCIE, né le 1er juillet 1834, Bun (65), décédé le 3 juin 1908, Adast (65) (à l’âge de 73 ans) marié le 19 octobre 1870, Argelès-Gazost (65), avec Joséphine Hélène HOURQUES, née le 17 août 1841, Argeles-Gazost (65), décédée le 29 mai 1921, Adast (65) (à l’âge de 79 ans) ... dont:
1221/Maria Balencie, née le 13 décembre 1871, Dolores (Argentine), décédée le 18 juin 1957, Clamart (92) (à l’âge de 85 ans) mariée le 30 août 1893, Adast (65), avec Ferdinand Guillaume DURAND, né le 19 octobre 1868, Châteauneuf sur Cher, décédé le 8 octobre 1950, Paris 11ème (à l’âge de 81 ans).
1222/Anna Balencie, née en 1873, décédée.
1223/Emilie Balencie, née en 1875, décédée en 1962, Clamart (92) (à l’âge de 87 ans).
1224/Léonie Balencie, née en 1877, Dolores (Argentine), décédée en 1975, Lourdes (65) (à l’âge de 98 ans).
1225/Marcelline Balencie, née le 20 septembre 1879, Maipu (Argentine), décédée le 15 janvier 1974 (à l’âge de 94 ans).
1226/Pierre Balencie, né le 21 mars 1881, Dolores (Argentine), décédé le 4 mars 1968, Lourdes(65) (à l’âge de 86 ans).
1227/Michel Balencie, né le 5 août 1884, Adast, décédé le 15 mai 1915, Ville-sur-Tourbe (51) (à l’âge de 30 ans).
2/Jean Pierre LALACADE.
3/Marie LALACADE.
 Famille BalencieVoir l'article sur l'immigration en Argentine
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mardi 19 mai 2015

Les enfants de mes enfants...

Les enfants de mes enfants...

Enfants et Parents!!! Et donc, cher lecteur, voici ce que l’on peut réaliser avec un bon logiciel de généalogie. Je ne citerais que «The Next Generation of Genealogy Sitebuilding» qui m'a permis de faire un site web familial.
Voici une ligne directe généalogique.
BILLARD BALTYDE, Clovis, Jean, Abraham est un petit-cousin de 14e génération (de la 4e à la 18e) de Armand de GONTAUT BIRON.
enfant, histoire, généalogie, famille

blason de Gontaut de Salagnac
Puisqu’ils ont un ancêtre commun en la personne de:
  1. de GONTAUT BIRON, Gaston, VI qui a eu 9 enfants avec de SALIGNAC, Catherine, dont...
  2. de GONTAUT DE SALAGNAC, Brandelis qui a eu 2 enfants avec RICARD de GOURDON de GENOUILLAC, Anne, dont...
  3. de GONTAUT DE SALAGNAC, Armand qui a eu 4 enfants avec de SALIGNAC, Jeanne, dont...
  4. de GONTAUT BIRON de SALAGNAC, Pierre qui a eu 4 enfants avec d'ARROS, Elisabeth, dont...
  5. de GONTAUT BIRON, Marguerite qui a eu 3 enfants avec de CASAMAJOR, Pierre
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    de Casamajor de Gestas
    , dont...
  6. de CASAMAJOR JASSES, Elisabeth qui a eu 1 enfant avec LAFFARGUE, Daniel...
  7. de LAFFARGUE, Marguerite qui a eu 3 enfants avec de HABAS, Jean, dont...
    enfant, histoire, généalogie, famille

    de Habas
  8. de HABAS, Henri qui en a eu 4 avec de JOURDELLE, Jeanne, dont...
  9. de HABAS, Armand qui a eu 1 enfant avec d’ABBADIE, Elisabeth...
  10. de HABAS, Jeanne qui a eu 3 enfants avec BORDENAVE DIT LEPINE, Antoine, Paul, dont...
  11. BORDENAVE LEPINE, Jean qui en a eu 6 avec BELLOCQ, Jeanne, dont...
  12. BORDENAVE, Marie, Pauline qui a eu 5 enfants avec TOURON, Jean, dont...
  13. TOURON, Adrien qui a eu 3 enfants avec CADAILLON, Marie, dont...
  14. TOURON, Thérèse, Marie qui a eu 3 enfants avec BOUYRIE, Auguste, Pierre, dont...
  15. BOUYRIE, René, Raymond, Jean, Baptiste qui a eu 1 enfant avec DESCOUEYTE, Gabrielle...
  16. BOUYRIE, Elisabeth, Myrthil qui en a eu 5 avec BILLARD, Jean, Louis, Christian, Pascal, dont...
  17. BILLARD, Serge, Christian, Roger qui a eu 2 enfants avec CHABAL, Martine, Sylvie, dont...
  18. BILLARD BALTYDE, Clovis, Jean, Abraham né le 2 juin 1989
Nous verrons dans un deuxième temps l’ascendance de Brandelis de Gontaut de Salagnac

vendredi 20 mars 2015

de Gastebois: Généalogie. Deuxième partie

de La Monde: deuxième branche de Gastebois

de Gastebois: Généalogie. Deuxième partie

Mots suggérés: de La Monde, seigneur de La Monde, seigneur de la Monde, des Mouniers et de Moulis, de Gastebois de la Monde, La Monde, Monde
de La Monde
2. DEUXIÈME BRANCHE: SEIGNEURS DE LA MONDE
Les seigneurs de La Monde: Branche cadette de la famille de Gastebois: De Gastebois de La Monde.
III. Antoine DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de Leymarie, 3° fils de Pierre de Gastebois et d'Antoinette de la Faye, fut, au contrat de mariage de son neveu, Jean de Gastebois, le 6 août 1593, procurateur de Thoinette de Bouilhaguet, mère du fiancé. Il épousa demoiselle Jeanne de MARTRES, fille d'Etienne de Martres (de MARTRES : De gueules à 4 cotelles d'argent écartelées de gueules, à un mortier de guerre d'or, et sur le tout d'azur à une main armée d'argent tenant une croix pattée de même.) et de Catherine de Marcillac (Voir l'inventaire fait en 1607, au décès d'Antoine de Gastebois seigneur de Leymarie (archives de la famille). Il en eut trois enfants qui sont :
1° Gabriel de Gastebois, écuyer, seigneur du Cauze, qui épousa, le 31 janvier, demoiselle Anne de Faure, fille de noble Gabriel de Faure, écuyer, seigneur du Cauze, et de Françoise de Neuville. Ils eurent trois enfants qui sont:
A. Pierre de Gastebois, écuyer, qui était en 1624 page de la Reine, Anne d'Autriche, ainsi qu'il appert du contrat de second mariage de sa mère avec Antoine de Gastebois (de la branche aînée). Pierre mourut chez la Reine, sans avoir été marié.
B. N... de Gastebois, mentionné au même contrat.
C. N... de Gastebois, également mentionné audit acte.
2° Charlotte de Gastebois, qui épousa le 9 septembre 1604 messire Pierre de Noguier, écuyer, seigneur de Chassac.
3° Antoine de Gastebois, qui suit :
IV. Antoine DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de la Monde, obtint de Dupuy, délégué de l'Intendant Pelot, le 13 décembre 1666, un jugement de maintenue de sa noblesse. Comme il ne put retrouver et produire le contrat de mariage de son père, il suppléa à ce titre, afin d'établir dûment sa filiation : 1° par un contrat de partage intervenu entre lui et son frère Gabriel, le 26 août 1614, dans lequel ils avaient légalement pris la qualité d'écuyers, fils d'Antoine de Gastebois, seigneur de Leymarie et de Jeanne de Martres ; 2° par une copie de l'inventaire des effets mobiliers recueillis dans la succession du seigneur de Leymarie, fait devant le juge ordinaire de Lauzun, le 18 avril 1607 : Antoine y est désigné « seigneur de la Monde, fils d'Antoine, seigneur de Leymarie et de Jeanne de Martres. » Par contrat du 14 décembre 1635, Antoine épousa demoiselle Henrye de MONTARD, fille de Messire Jean de Montard (de MONTARD : Parti, au 1er d'or à trois bandes de gueules ; au 2e d'azur à deux pattes de griffon d'or contournées), seigneur de Margniac, de Campagnac et du Bue, et de Magdeleine de Bardon de Ségonzac : De ce mariage est issu:
V. François DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de la Monde et des Mouniers, servit dans les armées du roi, ainsi qu'il résulte d'une, procuration donnée à sa femme pour administrer ses biens, à la date du 31 mai 1690, et d'une convocation sous les armes qui lui fut adressée le 15 mars 1694 par M. du Chillaud, lieutenant général de la sénéchaussée de Bergerac, de la part du marquis de Sourdis. Il avait droit de sépulture en l'église de Serres (Voir l'acte de confirmation délivré le 30 mai 1686 à Issigeac par l'Evêque de Sarlat et qui porte la signature de Fénelon. Des ordonnances de maintenue de l'Evêque de Sarlat, datées du 4 juin 1655 et 24 octobre 1727 prouvent les mêmes droits honorifiques en l'église de Saint-Macaire.), sa paroisse, située dans la juridiction d'Eymet. Il avait épousé: 1° par contrat du 17 juillet 1678, demoiselle Marguerite de SAINT-BONNET, fille de Messire de Saint-Bonnet et de Gabrielle de Mézerat, dont il n'eut pas d'enfants ; 2° par contrat du 19 novembre 1679, demoiselle Marguerite DE FEYTOU, fille de Messire Martial de Feytou (de FEYTOU : Ecartelé : au 1er de sinople à l'arbre d'or; au 2° et au 3e de gueules au lion passant d'or ; au 4° d'azur au cerf passant d'argent), écuyer, seigneur dudit lieu et de Marie de Ville : mariage dont sont nés trois fils, institués héritiers dans le testament de François, en date du 5 novembre 1709 et qui sont:
1° Jean, qui suit:
2° Marc-François de Gastebois, écuyer, seigneur de la Pleyssade, lieutenant au régiment de Normandie, ainsi qu'il appert d'une transaction faite entre lui et sa mère, Marguerite de Feytou, le 16 octobre 1718. Il épousa, le 19 novembre 1735, demoiselle Françoise Martinaud, dont il n'eut pas de postérité.
3° Jean, qui n'a pas laissé de traces.
VI. Jean DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de la Monde et des Mouniers, baptisé le 6 septembre 1682, fut capitaine au régiment de Normandie (Voir la mention de cette qualité de capitaine au Régiment de Normandie dans une requête, adressée en octobre 1729, par Marguerite de Feytou, mère de Jean, à l'Intendant de la généralité de Bordeaux. (Archives de la famille.). Par contrat du 6 mai 1725, rédigé en acte public le 3 août 1736, il épousa demoiselle Pétronille de MONTARD, fille de messire Jean de Montard, seigneur de Lespille, et de Jeanne de Riom. Dans son testament du 4 janvier 1735, il institue pour héritiers ses quatre enfants qui sont :
1° Jean-Joseph, qui suit :
2° Marguerite de Gastebois, qui épousa, le 1er novembre 1745 noble homme Jean Malardeau, seigneur de Fontenelles, fils de Jean Malardeau et de Jeanne de Raymond.
3° Pierre, qui n'a pas laissé de traces.
4° Marie-Bonaventure, décédée en bas âge.
VII. Jean-Joseph DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de la Monde, des Mouniers et de Moulis, baptisé en l'église de Serres, le 18 février 1728, entra jeune au service du roi et eut aux armées une longue et belle carrière. Il fut capitaine au bataillon de Lamarque, le Ier mars 1756, et en 1758, commandant du fort de la pointe de Grave, armé de dix-huit pièces de canon. Major d'infanterie le 1er août 1759, major garde-côtes en Médoc, le 30 novembre 1760, chef de division, commandant les écoles d'artillerie de Lormont (près Bordeaux), le 1er mars 1779, il mérita dans ces différents postes l'estime particulière du baron de Verteuil, lieutenant-général des armées du Roi, inspecteur d'artillerie dans la province, et celle du maréchal de Richelieu, gouverneur de la Guienne (Voir la correspondance avec ces deux personnages. (Archives de la famille.). Jean-Joseph ayant demandé au Roi une pension de retraite, le baron de Verteuil apostilla sa requête en ces termes : « M. de Gastebois est un très bon gentilhomme de cette province (Guienne) qui est chargé de huit enfants ; il en a six au service du Roi, il est le septième officier de sa famille (de sa branche), et a toujours servi avec beaucoup de zèle et de distinction. La grâce qu'il demande ne saurait être mieux placée. » D'intéressantes correspondances avec les maréchaux ducs de Biron, de Duras, de Richelieu, de la Force, avec les ducs de Choiseul et de Narbonne, avec Turgot, avec le marquis de Donissan, etc., témoignent de l'estime et de l'amitié dont il était honoré par les personnes les plus considérables de son temps (Ces correspondances ont été conservées aux Archives de la famille.). En 1789, il prit part à l'assemblée de la noblesse du Périgord qui vota l'élection de députés aux Etats généraux. JeanJoseph de Gastebois a épousé : 1° par contrat du 29 avril 1749, Louise-Charlotte de GIRAUDEL, dont il n'eut pas d'enfants ; 2° par contrat du 6 avril 1751, Marie-Anne de VILLENEUVE de DURFORT, fille de messire Pierre de Villeneuve de Durfort (de VlLLENEUVEDURFORT : D'azur à un château d'or parti d'argent et à un lion de sable), baron de Macau et de Cantemerle, seigneur de Ludon, et de Marie de Louppes (Antoinette de Louppes, mère de Michel de Montaigne, appartenait à cette famille.) ; mariage dont sont issus les dix enfants qui suivent :
1° Pétronille, née au Mounier, le 2 février 1752, mariée le 5 janvier 1789, avec noble Jean de Cadot, seigneur d'Argeneuil, lieutenant de cavalerie.
2° Marie-Anne, née le 22 décembre 1752, qui n'a pas laissé de traces.
3° Martial, qui suit :
4° Jean de Gastebois, écuyer, né le 21 février 1755; il servit dans la marine et fut lieutenant de vaisseau. Fait prisonnier par un Corsaire anglais au retour de la Guadeloupe, retenu à Cork, en Irlande, en 1779, il revint dans son pays par suite d'un échange international entre lui et sir James Alison, lieutenant au service d'Angleterre. Sa noblesse fut attestée par ses cousins, les gentilshommes soussignés : Commarque, d'Abzac, de Cours, de Bans, Longueval, Bailler, Gironde, Bideran. Il émigra et mourut sans avoir été marié.
5° Pierre de Gastebois, écuyer, né le 15 février 1756, cadet-gentilhomme le 6 juin 1776 au régiment de Languedoc, sous-lieutenant en 1778, lieutenant en 1785, au même régiment. Il émigra et servit à l'armée des Princes. Il n'était point marié.
6° Antoine, écuyer, né le 30 janvier 1757, fut lieutenant au régiment de Bretagne. Il mourut sans alliance.
7° Marie-Françoise-Eléonore, née le 2 octobre 1759, n'a pas laissé de traces.
8° Armand, né le 18 octobre 1760, décédé à 12 ans.
9° Jean de Gastebois, écuyer, né le 18 novembre 1766, fut admis le 3 octobre 1775 à l'Ecole militaire de la Flèche, et, à cette occasion, fit, devant d'Hozier, ses preuves de noblesse (Ces preuves sont à la Bibliothèque nationale (salle des manuscrits). Il émigra et servit à l'armée de Condé. Il n'était pas marié.
10° Jean-Pierre-Batild de Gastebois, écuyer, né le 13 janvier 1768, admis à l'Ecole militaire de la Flèche le 23 février 1778, sous-lieutenant au régiment de Bretagne en 1782, lieutenant, puis capitaine au même régiment de Bretagne. Il émigra, fut chasseur à l'armée de Condé et Chevalier de Saint-Louis en 1797 : sa promotion dans l'ordre de Saint-Louis fut confirmée en 1815, en récompense de sa fidélité pendant l'émigration et de ses services avant 1789. Le 3 mai 1819, Batild de Gastebois épousa Mlle Zoë de Thamaint de Cressat, fille de M. Jean-Antoine de Thamaint de Cressat (de THAMAINT DE CRESSAT : D'azur à la main levée d'or accompagnée de 4 fleurs de lys même.), Chevalier de Saint-Louis et de la Légion d'honneur et de Mlle Malbey de Luchat. Il mourut sans enfant.
VIII. Martial DE GASTEBOIS, écuyer, seigneur de la Monde et du Mounier, né au Mounier, le 1er avril 1754, fut lieutenant au régiment provincial de Marmande, le 4 août 1771, puis au bataillon de garnison d'Agenais, en 1778. M. de Gastebois fut détenu dans les prisons de Bergerac pendant la Terreur « pour avoir quatre frères émigrés et n'avoir pas témoigné son attachement à la Révolution ». Il se maria avec Mlle Rose de LA BARRIÈRE, fille de noble Pierre de la Barrière (de LA BARRIÈRE : De gueules à trois chevrons d'or herminées de sable.) ex-lieutenant dans la compagnie de Lusignan, au régiment d'infanterie de Pezé, et de Marie Bergey. Il n'eut pas d'enfants et fut le dernier survivant de la branche des Gastebois de la Monde, qui s'éteignit avec lui en 1843.
Branche éteinte.
Retour à la branche aînée
Voir branche de Marignac :article à paraître le 30 mars 2015
de La Monde, seigneur de La Monde, seigneur de la Monde, des Mouniers et de Moulis, de Gastebois de la Monde, La Monde, Monde
« Je valide l’inscription de ce blog au service Paperblog sous le pseudo billardbaltyde ».

vendredi 30 janvier 2015

Massoué: Famille des Pyrénées-Atlantiques

Massoué: Famille d'Orion et d'Orriule

 
Réponse à un commentaire sur le site familial.
 
Commentaires: Bonjour, je suis tombée par hasard sur votre site et j'ai découvert des noms qui me parlaient!
Mon grand père s' appelait Massoué Pierre et habitait Orion ( à côté d'Orriule), il tenait un bistrot. Je voulais savoir si cela avait un lien avec les Massoué que vous citez ?
merci
 
C'est avec beaucoup de retard que je réponds à votre question.
Je suis allé fouiller dans les actes numérisés des archives départementales des Pyrénées-Atlantiques. Cette source est disponible avec accès gratuit à toute personne. En voici l'adresse.
J'ai donc regardé les tables décennales puis les registres de deux villages que vous évoquez : Orion et Orriule.
La distance entre les deux village est en effet très réduite puisque chiffrée à 1853 mètres !
Cela m'a donc intrigué et donc j'ai mis le nez dans les archives. En voici les résultats :
 
Sur Orion :
Massoué Alexandre Pierre né le 31 décembre 1882 et déclaré en mairie le 1er janvier 1883 (acte n°1 : eArchives AD64 1640-1889, FRAD064012-5MI427-0485.JPG)
  • fils de Massoué Jean âgé de 42 ans, cocher et propriétaire 
  • et de Gouarnalusse Marie âgée de 31 ans, ménagère
On trouve aussi dans les tables décennales :
  • Massoué Justin né le 14 mai 1873
  • Massoué Joseph né le 15 août 1876
J'ai eu la flemme d'aller rechercher leurs actes dans les registres...
Le nom Massoué est peu représenté dans les actes du village d'Orion.
Sur Orriule :
Qui concerne les individus Massoué répertoriés sur le site familial, j'ai un peu approfondi.
Massoué Jean a épousé Jeanne Lafont le 19 octobre 1873. La date est donnée dans les tables décennales. Le registre est mélangé et je n'ai pas pu retrouver l'année 1873.
Jean Massoué est né en 1846 et sa femme Jeanne Lafont en 1855, 9 ans d'écart que l'on retrouvera de façon constante dans les déclarations de naissance des enfants.
Jean Massoué est tailleur de pierre.
Le couple, domicilié à Orriule, a eu plusieurs enfants :
  • Massoué Jean François né le 9 juillet 1874 (1874_07_09_AD64_5MI428_P427)

Généalogie Billard-Baltyde
 
  • Massoué Jean né le 21 mars 1876 (1876_03_21_AD64_5MI428_P435 )
Généalogie Billard-Baltyde
 
  • Massoué Noël né le 2 décembre 1878 (1878_12_02_AD64_5MI428_P446)
Généalogie Billard-Baltyde
 
  • Massoué Louise née le 4 avril 1885 (1885_04_04_AD64_5MI428_P470)
Généalogie Billard-Baltyde
 
  • Massoué Anne née le 3 mars 1889 (1889_03_03_AD64_5MI428_P483) et décédée le 23 avril 1890 (1890_04_23_AD64_2MIEC428_P55)
Généalogie Billard-Baltyde

Généalogie Billard-Baltyde
 
  • Massoué Pierre né le 5 juin 1891 (1891_06_05_AD64_2MIEC428_P12)
Généalogie Billard-Baltyde
 
On trouve aussi dans les tables décennales d'autres Massoué, mais sans rapport direct avec le couple Jean Massoué x Lafont Jeanne.
  • Massoué Marie née le 31 mai 1872
  • Massoué Jean Baptiste né le 13 juin 1877
  • Massoué Marie décédée le 25 novembre 1885
Je suis un peu surpris par la latence entre les naissances. En particulier entre 1878 et 1885. Peut-être que Jean Massoué avait un chantier dans un autre village ? 
A noter qu'il existe une maison Massoué, quartier Borces à Orthez : voir la page de la Famille Lenain
J'espère avoir répondu à quelques unes de vos interrogations. Je vous laisse un peu de piment pour activer vos recherches. Vous seriez bien gentille de m'en tenir informé. Je pourrais ainsi mettre le site à jour.
Avec mes meilleures salutations

mardi 6 août 2013

Guerre 1914-1918: Mobilisation en France

Le site familial est construit sur une base Wordpress dans laquelle j’ai inclus la partie généalogique grâce au logiciel TNG Genealogy. Dans les nombreux rapports proposés, plus ou moins utiles, nous pouvons obtenir la liste des poilus, ou soldats, ayant participé à la première guerre mondiale de 1914 à 1918.

billard baltyde


Les paramètres d’inclusion des fiches généalogiques individuelles comprennent, entre autre, l’âge en 1914 et l’âge en 1918 de tous les hommes ayant vécu durant cette période.
C’est là que se pose le problème...
A partir et jusqu’à quel âge était-on susceptible d’aller faire un tour dans les tranchées ?

Voici le résumé de  la littérature pour la France:


D'août 1914 à novembre 1918, la France mobilisa 8 700 000 soldats et marins, comprenant 33 classes d'âge, soit celles des hommes de 48-50 ans ans (classe 1886) à 20 ans (classe 1919).
Il faut savoir que la «classe» correspond à l’âge de 20 ans.

En août 1914 les 15 classes 1896 à 1910 (donc des hommes de 24 à 38 ans) sont mobilisées. Au total, 3 877 000 hommes sont sous les drapeaux en août 1914, sur une population de 38 millions d'habitants, formant 94 divisions : 47 d'active (chacune de 17 286 hommes), 25 de réserve, 12 territoriale et 10 de cavalerie.
De septembre à décembre 1914, c'est au tour des 4 classes antérieures 1892 à 1895 (hommes de 39 à 42 ans).
En décembre 1914, incorporation par anticipation de la classe 1915.
De mars à avril 1915, ce sont les classes 1889 à 1891 (hommes de 43 à 45 ans).
En avril 1915, incorporation par anticipation de la classe 1916.
En janvier 1916, incorporation par anticipation de la classe 1917.
En avril et mai 1917, incorporation par anticipation de la classe 1918.
En avril 1918, incorporation par anticipation de la classe 1919.

Il ne faut pas oublier  les 71 000 engagés volontaires, qui,  soit devancent l'appel (le record est à 15 ans),  soit sont étrangers (ces derniers sont 26 000 en 1914).

Ces hommes ont été incorporés dans:

L’armée d'active : 20 à 23 ans
et sa réserve: 24 à 35 ans
L'armée territoriale: 35 à 41 ans
et sa réserve: 41à 48 ans.

Par contre quelques aménagements ont été observés pendant les 4 années de guerre.

Selon la loi de mobilisation de 1905 partiellement modifiée par celle de 1913, il n'y a aucune dispense pour les hommes mariés,avec ou sans enfant(s). C'est ce qu'on appelle alors "l'égalité de l'impôt du sang".

Seuls les pères de familles nombreuses bénéficient de quelques "privilèges" à la mobilisation (article 48 de la loi de mobilisation de 1905):

Les réservistes de l'armée d'active (24 à 35 ans) pères de 4 enfants vivants passent de droit et définitivement dans l'armée territoriale (ils sont donc affectés dans l'arrière front avec des hommes de 35-41 ans).

Les pères de 6 enfants vivants passent de droit dans la réserve de l'armée territoriale (encore plus préservés du danger).

Mais face au caractère meurtrier du conflit, face à la multiplication d'orphelins et aux protestations des épouses de mobilisés, face à l'angoisse du vide éducatif laissé par des pères morts au front, le pouvoir a mis en place une législation et une réglementation plus favorables aux mobilisés, pères de famille. Il ne s'agissait pas de les démobiliser - car il y a une crise des effectifs- mais de les affecter prioritairement dans les services les moins exposés des différentes armes de l'armée française.

Serge Billard-Baltyde

mercredi 24 juillet 2013

Les poilus de 14-18: Mémoire des Hommes, une très bonne source

Mémoire des hommes est destiné à mettre à la disposition du public des documents numérisés et des informations issues des fonds d’archives et des collections conservés par le ministère de la Défense.
Pour la première guerre mondiale:


La première base présente plus de 1,3 million de fiches individuelles numérisées de militaires décédés au cours de la Grande Guerre et ayant obtenu la mention "Morts pour la France". La seconde comprend plus de 70 000 fiches individuelles numérisées de soldats ayant appartenu à l’aéronautique militaire. La dernière base présente les images numérisées des journaux des marches et opérations, des carnets de comptabilité en campagne, des journaux de bord, etc. de toutes les unités militaires engagées durant la Première Guerre mondiale.

Plus de 1,3 million de militaires décédés au cours de la Grande Guerre et ayant obtenu la mention "Mort pour la France" figurent sur cette base de données.

La mention "Mort pour la France" est accordée, suivant certaines conditions, en vertu des articles L488 à L492bis du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de la guerre.Celle-ci a été constituée par la numérisation et l’indexation des fiches élaborées au lendemain de la Première Guerre mondiale par l’administration des anciens combattants et aujourd’hui conservées par la direction de la Mémoire, du Patrimoine et des Archives du ministère de la Défense.
Cet ensemble de fiches nous a été transmis tel qu’il a été constitué et ne prétend pas à l’exhaustivité.
Un document historique n’a pas vocation à être enrichi et complété. En cas d’erreur manifeste, toutefois, des modifications pourront être effectuées sur le document en ligne, soit à l’initiative de l’administration, soit à la demande des particuliers souhaitant exercer leur droit de rectification conformément à l’arrêté portant création du site Internet Mémoire des hommes, en écrivant au webmestre ou à l’adresse postale indiquée dans l’aide à la recherche.

La base de données du personnel de l’aéronautique militaire de la Première Guerre mondiale résulte de la numérisation et de l’indexation d’un fichier conservé par le département Air du Service historique de la Défense au château de Vincennes

Cet ensemble de fiches nous a été transmis tel qu’il a été constitué et ne prétend pas à l’exhaustivité.Elle comprend plus de 74 000 fiches de personnels ayant appartenu à l’aéronautique militaire au cours de la Grande Guerre, qu’il s’agisse du personnel navigant (pilotes, observateurs, mécaniciens de bord, mitrailleurs) ou du personnel au sol (mécaniciens, météorologues, techniciens photographes, voiliers, charpentiers, et tout le personnel d’intendance).
Un document historique n’a pas vocation à être enrichi et complété. En cas d’erreur manifeste, toutefois, des modifications pourront être effectuées sur le document en ligne, soit à l’initiative de l’administration, soit à la demande des particuliers souhaitant exercer leur droit de rectification conformément à l’arrêté portant création du site Internet Mémoire des hommes, en écrivant au webmestre ou à l’adresse postale indiquée dans l’aide à la recherche.

La direction de la Mémoire, du Patrimoine et des Archives (DMPA), en partenariat avec le Service historique de la Défense (SHD), a souhaité étendre à un plus large public l’accès aux fonds documentaires du ministère de la Défense en complétant les informations individuelles des fichiers des « Morts pour la France » déjà en ligne. Les trois onglets vous permettent d’accéder aux différentes pages de l’application.

C'est ainsi que j'ai pu rapidement ce soir retrouver 5 fiches:

Mort de la grippe le 9 mars 1919 à l'hôpital Saint Mandrier de Toulon

Billard Henri Alfred
Disparu le 5 novembre 1916 à Sailly-Saillisel


Disparu, tué à l'ennemi le 20 Décembre 1914 à Minaucourt-le-Mesnil-lès-Hurlus


Morereau Hippolyte
Décédé le 20 mars 1915 par septicémie après blessure au genou à l'hôpital de Dax


Tué à l'ennemi le 8 mai 1918 à Hallebast,8900,West Vlaanderen, Belgique


Il m'a fallu environ deux heures pour récupérer ces fiches et les mettre en blog.

Sur le site familial, j'ai pu créer un rapport qui contient l'identité de tous les hommes qui avaient l'âge pour être mobilisés.
On arrive à 233 individus...........................






dimanche 21 juillet 2013

News 1: Histoire,généalogie de la famille Billard-Baltyde

Bonjour,

Quelques nouvelles récentes du site de généalogie:

Tout d'abord pour répondre à la question de la filiation de Jean-François Champollion, traducteur des hiéroglyphes. La recherche, effectuée à partir des registres de l'AGHA des Hautes Alpes, a permis de remonter au début du 18ème avec des filiations tenues. L'origine des Champolion, Champoleon ou Champollion, Champolleon se trouve bien dans les petits villages du Champsaur et en particulier autour du lac du Sautet, ouvrant sur les gorges du Drac et frontière entre les Hautes-Alpes et l'Isère. Il y a donc un lien entre les deux familles, au moins géographique si ce n'est prouvé dans les registres. Cela a permis quand même de dénombrer 369 Champolion!!

Vous en trouverez les dates de naissance, de mariage et de décès pour la plupart à la lecture du site.


histoire,généalogie,famille
Naissance de Jean Champollion: 5 Août 1806


J'ai rencontré un magnifique "Bug" dans mon logiciel en ligne qui m'a fait reprendre une grande partie de mes données (60.000 fiches). Heureusement qu'il existe des sauvegardes. Mais cela sert de leçon, car j'ai blanchi quand mes données sont passées en une seconde de 60.225 à 81 .... J'y ai perdu au moins une trentaine de Champolion (dans les registres de mariages des Hautes-Alpes qu'il me faudrait reprendre, un jour...)

Ne voulant pas m'arrêter en si bon chemin et fort de mes recherches de février en Ariège, j'ai fait un relevé des Morereau, Mourareau, Monerau et autres transcriptions dans les villages de Freychenet, où j'ai pu scanner les documents les plus récents, et de Montferrier. Vous trouverez le résultat détaillé ainsi qu'un document retraçant les diverses orthographes de ce nom de famille dans les 434 fiches faites.... 
Je pense y retourner en septembre prochain pour étudier les registres de Montferrier.
histoire,généalogie,famille
Montferrier: 30 Octobre 1921


Je remercie en particulier  Marie-Josée Clanet, Marc Chapis, Chritian Falcou et Pierre Castelli pour leur contribution grâce aux données de Geneanet. (Les ajouts sont notés avec leur source)

J'espère attirer quelques réponses, quelques critiques ainsi que des correction ou précisions de votre part.

Profitez-en, utilisez toutes les données comme bon vous semble mais précisez le nom du Site Familial (un peu de pub, ça fait du bien).

En vous souhaitant la meilleure journée possible et la réussite de vos entreprises.

Serge

samedi 13 juillet 2013

Sept Poilus identifiés à Fleury-devant-Douaumont


Quand l'histoire et la généalogie se rencontrent pour le souvenir de quelques familles

histoire généalogie famille
Henri Rousseau. La Guerre


Voici la liste des sept soldats identifiés sur les vingt-six corps mis au jour la semaine dernière dans le village détruit de Fleury-devant-Douaumont :

  1. Jean Caillou né à Cestas en Gironde. 360e RI. Mort le 28 mars 1916 à Fleury. 
  2. Albert Hennequin né à Garches. 269e RI. Mort à Douaumont le 31 mars 1916. 
  3. Albert Le Bœuf du Calvados. 279e RI. Mort à Douaumont le 29 mars 1916. 
  4. Jules Letellier de Saint-Pierre-Lavis (76). 129e RI. Mort le 5 avril 1916 à Fleury. 
  5. Charles Louis Desplanques d’Armentières. 360e RI. Mort le 28 mars 1916 à Fleury. 
  6. Giansily André né à Vescovato en Corse. 140e RI. Mort le 25 mai 1916 à Fleury. 
  7. Peyrelongue Jean né à Briscous dans les Pyrénées-Atlantiques. 49e RI. Mort le 31 mai 1916 à Fleury.

Un numéro vert est mis en place pour l'accueil des familles, des associations ou des maires de villages de naissance de ces hommes : 0800.007.802

Trouvé sur le blog généalogique de l'Est Républicain en date du 4 Juin 2013.

Qui veut essayer de retrouver leurs dates de naissance et leur filiation?
En voici quelques unes:


  • Jean Caillou né le 13 octobre 1876 à Cestas, marié le 11 juillet 1901 avec Jeanne Ballion: arbre sur Geneanet de Bausmayer Chantal
  • Albert Gilbert Hennequin né le 17 février 1895 à Garches: Tables dépouillées par Catherine Rollin
  • Jules Hippolyte Letellier né le13 juillet 1880 à Saint-Pierre-Lavis: Trouvé sur Geneanet dans l'arbre de Stéphane Tassel
  • André Giansily né le 18 novembre 1894 à Vescoveto: Sur Geneanet, arbre de Angélise Flori
  • Jean Peyrelongue né le 23 avril 1881 à Briscous: Arbre de Christian Verger

Il nous manque donc Albert Désiré Leboeuf (né le 22 juin 1881 à Le Locheur) et Charles Louis Desplanques (né le 8 novembre 1892 à Armentières).
Merci de votre aide.

Pour plus d'info: La Voix du NordTout-MetzZone Militaire

Serge Billard-Baltyde